twi twi lé kopain....

twi twi lé kopain....
ba voila se blog sa fé asé lonten ke jlé komensé mé sa me soulé kil ni é pa de prézentation,alor jen fé une...mé ke ékrir??c 1 blog ki parle de ske je pens,en grande parti par d chanson,paskeu chui pô tré doué pour lékritur,mé tou lé texte ke vou véré issi c ske jpens...jékoute d truk tré varié,donk muzik en général,mé ske vou trouveré issi son d chanson a texte,donk 1 peu de keupon(guerilla poubelle,brigitte bop,les apaches,les sales majéstés,etc...)mé ossi de chanson française (renaud,bcp de renaud,pigalle,etc...)donk ba voila,mon ti blog ki rakonte rien de bien intéréssan,alor vouzéte pô oblijé de kontinué...
je néfasseré ke lé komentaire ki son prézen unikemen pour fer de la pub,é lé kom a konotation raciste ou diskriminatoire de maniere général...apré si vou voulé minsulté,faite kom ché vou,si sa vou zamuz...bone vizite a vou...

resist to exist
kalimutxooOooOoOOoooOOOOoo...

# Posté le vendredi 01 juillet 2005 07:55

Modifié le mercredi 01 mars 2006 07:00

j'emmerde la société

j'emmerde la société
Moi je ne veux plus bosser
Juste pour payer mon loyer
Sans jamais en profiter...

J'en ai marre de me lever
Pour gagner si peu de blé
Et de rentrer toujours crevé...
Alors moi j'ai décidé
Que ça ne pouvait plus durer

Oui ! J'emmerde la société !
A jamais un révolté
Oui ! J'emmerde la société
Plus jamais un exploité !

Je n'ai plus peur de galérer
Même si je dois en crever
Je n'ai plus à obéir

Je n'ai peut-être plus de blé
Mais j'ai repris ma liberté
J'ai retrouvé ma fierté
Même si je suis devenu
Un chien perdu sans collier

Oui ! J'emmerde la société !
A jamais un révolté
Oui ! J'emmerde la société
Plus jamais un exploité !


perso jtrouv cet chanson tro bi1 (com tte cel dé sale maj')

# Posté le samedi 06 août 2005 10:06

Modifié le mardi 01 novembre 2005 16:10

hexagone

enkor renaud paske jem bi1,paske c bo,paske c vré...


Ils s'embrassent au mois de Janvier,
car une nouvelle année commence,
mais depuis des éternités
l'a pas tell'ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
y a qu'le décor qui évolue,
la mentalité est la même :
tous des tocards, tous des faux culs.

Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne,
des matraqueurs assermentés
qui fignolèrent leur besogne,
la France est un pays de flics,
à tous les coins d'rue y'en a 100,
pour faire règner l'ordre public
ils assassinent impunément.

Quand on exécute au mois d'mars,
de l'autr' côté des Pyrénées,
un arnachiste du Pays basque,
pour lui apprendre à s'révolter,
ils crient, ils pleurent et ils s'indignent
de cette immonde mise à mort,
mais ils oublient qu'la guillotine
chez nous aussi fonctionne encore.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment,
et le roi des cons, sur son trône,
j'parierai pas qu'il est all'mand.

On leur a dit, au mois d'avril,
à la télé, dans les journaux,
de pas se découvrir d'un fil,
que l'printemps c'était pour bientôt,
les vieux principes du seizième siècle,
et les vieilles traditions débiles,
ils les appliquent tous à la lettre,
y m'font pitié ces imbéciles.

Ils se souviennent, au mois de mai,
d'un sang qui coula rouge et noir,
d'une révolution manquée
qui faillit renverser l'Histoire,
j'me souviens surtout d'ces moutons,
effrayés par la Liberté,
s'en allant voter par millions
pour l'ordre et la sécurité.

Ils commémorent au mois de juin
un débarquement d'Normandie,
ils pensent au brave soldat ricain
qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui,
ils oublient qu'à l'abri des bombes,
les Francais criaient "Vive Pétain",
qu'ils étaient bien planqués à Londres,
qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas la gloire, en vérité,
et le roi des cons, sur son trône,
me dites pas qu'il est portugais.

Ils font la fête au mois d'juillet,
en souv'nir d'une révolution,
qui n'a jamais éliminé
la misère et l'exploitation,
ils s'abreuvent de bals populaires,
d'feux d'artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu'ils sont gourvernés comme des pions.

Au mois d'août c'est la liberté,
après une longue année d'usine,
ils crient : "Vive les congés payés",
ils oublient un peu la machine,
en Espagne, en Grèce ou en France,
ils vont polluer toutes les plages,
et par leur unique présence,
abîmer tous les paysages.

Lorsqu'en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au c½ur de l'Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c'est la gangrène
à Santiago comme à Paris.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est vraiment pas une sinécure,
et le roi des cons, sur son trône,
il est français, ça j'en suis sûr.

Finies les vendanges en octobre,
le raisin fermente en tonneaux,
ils sont très fiers de leurs vignobles,
leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux",
ils exportent le sang de la terre
un peu partout à l'étranger,
leur pinard et leur camenbert
c'est leur seule gloire à ces tarrés.

En Novembre, au salon d'l'auto,
ils vont admirer par milliers
l'dernier modèle de chez Peugeot,
qu'ils pourront jamais se payer,
la bagnole, la télé, l'tiercé,
c'est l'opium du peuple de France,
lui supprimer c'est le tuer,
c'est une drogue à accoutumance.

En décembre c'est l'apothéose,
la grande bouffe et les p'tits cadeaux,
ils sont toujours aussi moroses,
mais y a d'la joie dans les ghettos,
la Terre peut s'arrêter d'tourner,
ils rat'ront pas leur réveillon;
moi j'voudrais tous les voir crever,
étouffés de dinde aux marrons.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
on peut pas dire qu'ca soit bandant
si l'roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants

# Posté le lundi 10 octobre 2005 08:08

lakuarium

re reno san dout sa plu bel chanson mm si el son tte tro bel g 1 febl pour sel la
onetemen lizé la...

Enervé par la colère
Un beau soir, après la guerre
J' ai balancé ma télé par la f'nêtre
Comme j' suis un garçon primaire
Je m' suis dit: "un militaire
Avec un peu d'bol
S' la mange en pleine tête"

Libérés, enfin, mes yeux
On r'gardé l' scaphandrier d' l'aquarium
Qui cherche un trésor planqué
Sous les cailloux bariollés
Pauvr' bonhomme

Enervé par France Intox
Les FM, et les juke-box
J'ai balancé ma radio par la f'nêtre
En priant pour qu'elle tombe pas
Sur la tronche du môme, en bas
Petit joueur d'accordéon à casquette

Libérées, mes deux oreilles
Ont écouté l' poisson rouge d' l'aquarium
Qu' était content d'être tout seul
Qui f'sait juste un peu la gueule
Ou tout comme

Enervé par un Bon Dieu
Que j' trouvais bien trop dangereux
J'ai balancé ma vieille Bible par la f'nêtre
Comme j' suis un garçon normal
Je m' suis dit: "un cardinal
Avec un peu d' bol
S' la mange en pleine tête"

Libéré, enfin, mon âme
Est allée s' nicher au fond d' l'aquarium
Dans une eau limpide et claire
Loin des centrales nucléaires
Loin des hommes

Enervé par ces gauchos
Dev'nus des patrons bien gros
J'ai balancé mon journal par la f'nêtre
Comme j' suis un garçon réglo
J'ai visé le caniveau
Sur d'y r'trouvé l' rédacteur en chef

Libérée, enfin, ma tête
A rejoint l' scaphandrier d' l'aquarium
Qui cherche un trésor planqué
Sous les cailloux barriolés
Pauvre bonhomme

J' suis un peu l' scaphandrier
D' l'aquarium, sur la ch'minée
J' suis un peu l' poisson rouge
Et c'est chouette
Je cherche un trésor planqué
L'amour et la liberté
Sous les cailloux barriolés
D' la planète

Libérez, enfin, ma terre
Des curés, des journaleux, des militaires
De tous les preneurs de tête
Qui provoquent, sous ma f'nêtre
Ma colère
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# Posté le lundi 10 octobre 2005 08:11

sosié t tu mora pa (sa rest a voir)...

enkor pour lui!putin yen a ke pour lui dan tonblog ou koi?nan jen metré dotr mé c la dernier pour linstan
une bel chanson mm si lasosié t la u..il a invi t pari match a son mariaj...reno bordel komen kiton u???mor o frik sa turé mm le plu for dé hom mm dé g ni kom lui..


Y a eu Antoine avant moi,
y a eu Dylan avant lui,
après moi qui viendra ?
après moi c'est pas fini.
On les a récupérés.
oui mais moi on m'aura pas,
je tirerai le premier,
et j'viserai au bon endroit.

J'ai chanté 10 fois, 100 fois,
j'ai hurlé pendant des mois,
j'ai crié sur tous les toits,
ce que je pensais de toi,
société, société,
tu m'auras pas.

J'ai marché sur bien des routes,
j'ai connu bien des pat'lins,
partout on vit dans le doute,
partout on attend la fin.
J'ai vu occuper ma ville
par des cons en uniformes
qu'étaient pas vraiment virils,
mais qui s'prenaient pour des hommes.

J'ai chanté 10 fois, 100 fois,
j'ai hurlé pendant des mois,
j'ai crié sur tous les toits,
ce que je pensais de toi,
société, société,
tu m'auras pas.

J'ai vu pousser des barricades,
j'ai vu pleurer mes copains,
j'ai entendu les grenades
tonner au petit matin.
J'ai vu ce que tu faisais
du peuple qui vit pour toi,
j'ai connu l'absurdité
de ta morale et de tes lois.

J'ai chanté 10 fois, 100 fois,
j'ai hurlé pendant des mois,
j'ai crié sur tous les toits,
ce que je pensais de toi,
société, société,
tu m'auras pas.

Demain, prends garde à ta peau,
à ton fric, à ton boulot,
car la vérité vaincra,
la Commune refleurira.
Mais en attendant, je chante,
et je te crache à la gueule
cette petite chanson méchante
Que t'écoutes dans ton fauteuil.

J'ai chanté 10 fois, 100 fois,
j'ai hurlé pendant des mois,
j'ai crié sur tous les toits,
ce que je pensais de toi,
société, société,
tu m'auras pas.

# Posté le lundi 10 octobre 2005 08:18